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Préserver notre habitat

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Nous défendons un principe simple : notre habitat, c’est notre mode de vie. Il ne s’agit pas seulement de lieux ou de paysages, mais d’une manière d’habiter ce territoire fragile, d’un rapport authentique à la nature, au bassin, aux saisons, et d’une culture patiemment construite au fil des générations.

Notre habitat est exceptionnel. Et comme tout ce qui est exceptionnel, il suscite les convoitises. Aujourd’hui, ceux qui s’y installent, parfois avec des moyens financiers considérables et des projets lourds d’impact, cherchent trop souvent à transformer ce territoire pour qu’il s’adapte à leurs investissements. Mais ce n’est pas à notre mode de vie de changer pour accueillir ces ambitions. Notre habitat est ce que nous avons de plus précieux et nous refusons de l'adapter à leurs aménagements standardisés. 

Les investisseurs sont bienvenus mais à une condition essentielle : comprendre, respecter, préserver notre mode de vie.

La Presqu'île de Lège Cap-Ferret est un banc de sable. Un territoire fragile où se sont installés quelques pêcheurs, ostréiculteurs et chasseurs construisant cabanes et villages au fil du temps. Puis vinrent les premiers visiteurs d’en face, qui traversaient en bateau depuis le Pyla et Arcachon pour y chercher ce qu’ils ne trouvaient plus chez eux : la nature brute, la liberté, l’authenticité, l’absence de béton et de standardisation.

C’est cela, notre habitat. Et c’est cela que nous devons protéger.

Aujourd’hui, la tentation est grande de lisser le territoire, de le rendre conforme aux modèles urbains que l’on retrouve partout : rues piétonnes calibrées, chemins fléchés, mobilier urbain design, parkings, parcmètres… Mais ces aménagements effacent l’âme des lieux. Le tourisme éduqué ne vient pas chercher ici ce qu’il trouve déjà ailleurs. Il vient précisément pour ce qui n’existe que chez nous : l’irrégularité, le naturel, le discret, l’imparfait, le vrai.

Préserver notre habitat, c’est préserver notre identité, notre histoire, et la rareté du Cap-Ferret. C'est précisémment conserver ce qui fait notre richesse et notre atrait C’est refuser la standardisation pour que ce territoire reste un lieu vivant, authentique et libre un lieu qui ne ressemble qu’à lui-même.

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